La démographie de la région
DIANA
Vous aussi, vous pouvez suivre leur exemple et investir dans cette île d'opportunités.
Avec un niveau d’instruction moyen, les habitants de la région possèdent à peu près le même taux de qualification secondaire et universitaire que l’ensemble du pays. L'Institut Halieutique et des Sciences Marines (IHSM) de Toliara est d’ailleurs réputé internationalement pour son niveau et ses nombreuses recherches scientifiques. Le taux d’activité de la population est moyen et est légèrement plus haut en milieu rural.
Climat : Semi aride
Relief : Mosaïque de paysages
3.2%
Part de la population de la région
73.2%
Taux d'alphabétisation
34
Âge moyen
Les infrastructures de la région
DIANA
Distance entre les villes
88.5% se trouvent à 11km et plus
Transports routiers
Région desservie par 13 coopératives
Trafic maritime et fluvial
Région dispose de 4 ports
Puissance fournie pour l'électricité
4,7 millions kWh
Capacité d'eau fournie
591 mille m3
Transport aérien
2 aéroports
DIANA
22 C°
08:00
samedi 31 juillet 2021
Activités économiques
DIANA
DIANA possède un potentiel agricole sans équivoque
L’agriculture est l'un des plus importants secteurs à potentiel économique de la région DIANA. Grâce à la fertilité et la bonne irrigation des sols, la pluviométrie et la variété des climats, la région possède un fort potentiel agricole. Certains produits issus de la zone sont même mondialement célèbres tel que le cacao fin de Madagascar qui, selon certains experts, est le meilleur cacao du monde !
Surface cultivable
1,3 millions d'ha cultivables
Types de cultures dans la région
Céréales (64,8%) Tubercule (3,3%) Légumineuse (1,1%) Industrielles temporaires : cannes à sucre, coton (2,7%) Industrielles permanentes : café, cacao, vanille (28,1%)
Un secteur valorisé par la longueur de la côte et les réseaux fluviaux
La pêche est l'un des secteurs à fort potentiel économique dans la région DIANA. Grâce à la longue côte entourant la région, la pêche côtière prédomine dans la région. La pêche en eau douce tient aussi un rôle important grâce aux réseaux fluviaux. Traditionnelle ou industrielle, la filière y est un attrait de plus à l’investissement et fournit la région en emplois durables. La pêche est l'un des secteurs à fort potentiel économique dans la région DIANA. Grâce à la longue côte entourant la région, la pêche côtière prédomine dans la région. La pêche en eau douce tient aussi un rôle important grâce aux réseaux fluviaux. Traditionnelle ou industrielle, la filière y est un attrait de plus à l’investissement et fournit la région en emplois durables.

Largement pratiquée à Ambanja, 52,2% de ses communes pratiquent la pêche côtière, contre 14,3% pour Antsiranana II et 33,3% pour Ambilobe. Quant à la portion en eau douce, elle n’existe qu’à Ambanja et la pisciculture seulement à Nosy be. Et les crevettes, arborant souvent le fameux label rouge, sont produites à Ambilobe. Grâce aux sites d’élevages bio, Madagascar fournit jusqu’à 33.000 tonnes de crevettes par ans et plus de 110 millions kUSD de chiffres d’affaires en exportations de crustacés et mollusques.
Majoritairement artisanale et traditionnelle, la pêche dans la région cible surtout des proies faciles d’accès pour ravitailler prioritairement les consommateurs locaux. Les excédents sont directement séchés sur place et sont revendus à leur tour.
Le secteur de la pêche y attire également de grandes industries de transformations tels que la Pêcherie de Nosy Be (PNB) et Pêche et Froid de l'Océan Indien (PFOI). Seulement pratiquée à Nosy be, la pêche industrielle donne lieu essentiellement à l'agro-industrie exploitant poissons, mollusques, crustacés...

L’élevage, un maillon indissociable de l’agriculture
Presque tous les types d’élevage sont pratiqués dans la région, notamment, bovin, caprin, porcin, ovin et volailles. Secteur indissociable de la vie et des activités en milieu rural, les zones de prédilection à l’élevage se trouvent dans les districts d'Antsiranana Ouest, dans l’extrême Nord de Madagascar et dans le district d'Ambilobe.

L’élevage bovin, majoritairement extensif, représente 8,4% du cheptel national. Quant aux volailles,
leur production occupe 17,6% de l’ensemble de la Grande-île. Des professionnels du secteurs ou des
ONG tels que Agrivet et la PSDR y sont installés. Et avec la présence de la religion musulmane dans la
région, l’élevage caprin et ovin sont plus importants que l’élevage porcin.
L’appui de l’élevage pour l’agriculture valorise largement le secteur et permet la productivité des
chaînes de valeur. Les animaux d’élevages permettent en effet de développer de nouvelles

techniques de cultures : la production et l’introduction de nouvelles variétés, la production d’engrais
biologique…
Complémentaires avec la valorisation de cette chaîne de valeur, des cabinets vétérinaires sont
présents dans trois districts. De plus, des dépôts de ventes d’engrais et de semences existent dans
tous les districts.

Le développement du secteur est appuyé par l'essor du tourisme
Secteur allant de pair avec le développement et le désenclavement, la télécommunication est largement appuyée dans la région, par les besoins liés à l’essor du tourisme et l’implantation d'investisseurs dans le secteur, ou dans d’autres secteurs comme l'agri-business. Le réseau 4G et la fibre optique sont déjà présentes dans la région à la grande satisfaction des grands hôteliers.

Le développement exponentiel de la téléphonie mobile a contribué à une couverture de 73,8% des communes de la région.

Quant à l’accès aux informations, elle y est en même temps assurée par les médias nationaux et privés. La télévision et la radio nationale couvrent presque tous les districts. Quant aux chaînes privées, elles sont implantées dans les grandes villes telles que Nosy be ou Diego Suarez.

Le tourisme, le plus grand potentiel de la région
Le tourisme est la plus importante activité économique de la région DIANA. De ce fait, deux offices du tourisme y gèrent le secteur, dont l’un à Antsiranana I s’occupant de la partie continentale et l'autre à Nosy be, se consacrant exclusivement à l’île qui reçoit près de 40.000 touristes chaque année . Les agences de voyages sont également regroupés au sein de ces deux districts

La grande diversité climatique et biologique de la région lui confère toute sa notoriété mondiale. Les célèbres lémuriens et plantes endémiques de Madagascar, de nombreuses grottes et formations calcaires, les plus belles plages du monde… s'y sont tous réunis pour satisfaire toutes catégories de tourismes, des plus luxueuses jusqu’aux plus authentiques.

Grâce à ses forts potentiels touristiques, les infrastructures hôtelières sont largement développées dans la région.  Au total, on y recense 46 étoiles en termes d'hôtellerie et 43 Ravinala. Les hôtels étoilés et de catégorie Ravinala représentent 17,9% des hôtels des mêmes classes à Madagascar. Des établissements de grand standing et\ou éco- responsables figurent même parmi les plus belles adresses au monde !

Base fondamentale de l’économie de la région, le tourisme y contribue au développement des autres secteurs et à l’attrait à l’investissement. La couverture des opérateurs en téléphonie mobile, les vols internationaux y atterrissant directement et la présence de nombreux professionnels du tourisme sont des témoins du dynamisme du secteur.

Potentiels économiques
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